L’article de Siècle Digital souligne un paradoxe : alors que l’email reste le canal au ROI le plus élevé, de nombreuses entreprises négligent la délivrabilité. Ce n’est pas parce qu’un mail est envoyé qu’il est reçu.
Ce qu’il faut retenir :
Différence entre envoi et réception : La délivrabilité ne s’arrête pas à l’absence d’erreurs « Bounce ». Elle concerne la capacité d’un email à atteindre la boîte de réception principale plutôt que le dossier Spam ou Promotions.
Les piliers techniques :
L’authentification : L’usage rigoureux des protocoles SPF, DKIM et DMARC est désormais indispensable pour prouver l’identité de l’expéditeur aux serveurs (Gmail, Outlook, etc.).
La réputation d’expéditeur : Elle se bâtit sur le long terme en fonction du comportement des destinataires (ouvertures, clics, signalements spam).
L’impact business : Une mauvaise délivrabilité agit comme un « impôt silencieux ». Si 20 % de vos mails vont en spam, c’est 20 % de votre budget marketing et de votre chiffre d’affaires potentiel qui s’évaporent instantanément.
Les bonnes pratiques recommandées :
Nettoyage de base de données : Supprimer régulièrement les inactifs pour maintenir un taux d’engagement élevé.
Qualité du contenu : Éviter les « spam words » et veiller à un équilibre texte/image optimal.
Surveillance constante : Utiliser des outils de monitoring pour détecter une chute de réputation avant qu’elle ne devienne critique.
L’essentiel : La délivrabilité n’est pas qu’un sujet technique pour la DSI, c’est un levier de performance stratégique pour les équipes marketing qui souhaitent maximiser leur conversion en 2026.
